Le chant du cygne

Publié le par parenthese1011.over-blog.com


  

 

 

A une dizaine de kilomètres de la côte, Tirtagangga (qui signifie "eau du Gange") est une bourgade tranquille entourée de fabuleuses rizières. Le raja de Tamlapura y fit construire un Water Palace au milieu du XX°siècle dans un site superbe, à flan de colline. Entièrement rénové après l'éruption volcanique de 1963, il nous offre une raffraichissante promenade au milieu des bassins et des fontaines.


Water Palace (12)

Water Palace (18)

Water Palace (13)

Water Palace (14)

 

A la sortie de la ville, de très belles rizières en terrasses sont autant de bassins bordés de vert dans lesquels se reflètent les nuages.


rizières de Tirtagangga (10)

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Amed est un village de pêcheurs s'étendant sur plusieurs kms de côte où se succèdent de belles plages de sable noir. Notre chambre au Puri Wirata donne évidemment sur la mer et sur la plage couverte de jukung (pirogues à balanciers).


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Depuis notre terrasse, un groupe de dauphins nous souhaitent la bienvenue au soleil couchant. On se croirait dans le Grand Bleu !

Amed (1)

L'hôtel dispose aussi de deux piscines dont une avec fosse pour l'enseignement de la plongée. Nos activités pendant ces deux jours vont se limiter à la baignade et aux explorations subaquatiques. Deux jours à buller, quoi ! Il faut dire que les fonds sous-marins recèlent des jardins coraliens magnifiques et quelques épaves célèbres. Depuis les îles Perhantians, Jade est devenue une fervente adepte du snorkeling et ici elle a l'impression de nager dans un aquarium géant.

 


 

 

 

Equipée de masque et tuba, Fanny suivra également le mouvement en compagnie d'Ayo, un vendeur de plage reconverti pour la circonstance en guide sous-marin.


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Mais elle ne franchira le cap d'un baptême de plongée pourtant réalisé dans des conditions idéales. Elle se réserve surement pour les Maldives...

Plutôt que de plonger avec des dizaines de touristes sur la même épave (et avoir la sensation de'être dans un verre de Perrier), je suis les conseils du moniteur de l'hôtel et vais plonger avec une instructrice PADI anglaise et un balinais sur un site peu visité car souvent sujet à de forts courants. Nous embarquons dans un jukung et nous voilà partis pour 20 minutes de navigation, découvrant ainsi une côte magnifique quoique soumise à un développement touristique grandissant. Rien à voir, heureusement avec les plages de Kuta et ses hordes d'australiens. Le spot est splendide entre la côte et la petite île de Giri Selang.Nous nous mettons à l'eau pour 60 minutes de pur bonheur au dessus de récifs couverts de coraux aux formes et couleurs éxubérantes et étonnantes, un véritable feu d'artifice tiré 10m sous la surface de l'eau.

 


 

 

La deuxième plongée de la journée sera toute aussi belle et nous rentrons en début d'après-midi pour le snorkeling des filles.

 


 

 

 


 

 

Malgré une bonne averse le premier soir, le beau temps semble s'installer durablement sur Bali et nous jouons les lézards ( ou les libellules) au bord de la piscine avec beaucoup de plaisir.

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Nous retournons à Ubud pour y passer les deux derniers jours de notre voyage. Nous apprécions beaucoup l'ambiance de cette ville et de ses alentours. Nous dénichons un joli bungalow en plein milieu de rizières où nous sommes acceuillis par Wayan qui profite  de notre présence pour perfectionner son français avec beaucoup d'application (il prend même des notes). Il nous conseille de retourner à Petulu pour voir des centaines de hérons en migration nicher dans les arbres avant le coucher du soleil. En chemin, nous sommes intrigués par un attroupement devant un temple. Nous descendons de nos scooters pour nous apercevoir qu'il s'agit de combats de coqs, pratique officiellement interdite depuis 2002 mais très largement tolérée dans le pays, notamment pendant les cérémonies.

 


 

 

Après avoir attaché un ergot métallique tranchant sur l'une des pattes de l'animal, les coqs sont mis en conditions par leurs propriétaires puis lachés dans un combat mortel.


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Certains combats ne durent que quelques secondes.

 


 

 

Ces fêtes de villages sont l'occasion pour les balinais d'évacuer une certaine agressivité et d'assouvir leur passion du jeu. Jade et Thaïs préfèrent la compagnie des enfants sur les marches du temple plutôt que la foule des parieurs surexcités.

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Dans la soirée, c'est un spectacle de danse qui occupe toute notre attention, la Kecak fire danse. Un coeur de 150 chanteurs chargé d'incarner l'armée des singes de Ramayana et disposé en cercle, ondule en imitant les gamelans ou le cri des singes. Ce spectacle, moins coloré que le Barong ou le Lelong, est impressionnant par l'intensité des chants et les torches qui font danser les ombres.


Kecak fire danse (10)

Kecak fire danse (51)

 

 


 

 

Le lendemain, nous partons pour une boucle de 30 kms autour d'Ubud en traversant les villages de Kelici, Taro, Sebatu et les rizières de Tegallalang. Devant les écoles, les filles ne passent pas inaperçues.


balade moto Ubud (17)

balade moto Ubud (1)

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Nous avons retrouvé nos poulets japonais...

 

Ubud... la fin (1)

Ubud... la fin (19)

Puis retour au bungalow pour quelques acrobaties aquatiques.


 


 

La journée se termine inévitablement autour d'une bonne table au café Nomad pour la dégustation de tapas locales.


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Le lendemain, le hasard de notre balade à moto (en fait, on s'est un peu perdus) nous amène à croiser une femme vêtue d'une robe très colorée et portant sur sa tête (mais comment fait elle pour ne rien renverser) un immense panier de fruits en guise d'offrandes.

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Curieux, nous la suivons et nous arrivons en pleine cérémonie du temple local. Nous ajustons nos sarongs et pénétrons à l'intérieur au pied d'un banian monumental : les autels sont chargées d'offrandes et il règne une atmosphère paisible parfumée d'encens et rythmée par les chants et les prières.


Ubud... la fin (40)

Ubud... la fin (33)

Ubud... la fin (43)

Pour notre dernière soirée à Bali et donc de notre merveilleux périple, nous commençons par un cocktail au Café Lotus et son cadre enchanteur puis nous dinons au café des Artistes. Nous prenons conscience que nous venons de vivre une période extraordinaire de notre vie, que ces six mois seront passés à une vitesse incroyable et que les souvenirs se bousculent dans nos têtes. Nous profitons encore de ces instants de bonheur intense sans trop penser au retour. Avec plus de 24h de trajet, nous aurons bien le temps demain...

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Publié dans BALI

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